01 septembre 2014

Lucio Fontana

Cette petite carte pour te dire, 



Je suis rentrée à Londres hier soir et je profite de ma journée pour écrire mon deuxième article sur les expositions que j'ai vu à Paris pendant mon séjour. 
Il s'agit cette fois ci d'une rétrospective du travail de Lucio Fontana au musée d'art moderne de Paris. 


L'exposition est immense et mise en valeur par l'espace. Il faut savoir que le MAM fait partie de mes musées préférés (précédé par celui des arts décoratifs). 
Les oeuvres sont organisées par ordre chronologique et commencent donc par des sculptures inspiré de travaux primitifs. Fontana est régulièrement présenté comme un précurseur de l'arte povera.










Les matériaux utilisés sont relativement simple, principalement du bois, mais très vite Fontana commence à utiliser de la céramique pour ses sculptures.
J'ai très peu accroché avec ces oeuvres que j'ai trouvé trop décoratives, j'avais l'impression de me promener à Vallauris (ville connue pour ses céramiques). 
Mais ensuite Fontana commence à délaisser un peu la sculpture (qu'il n'a finalement jamais complètement mis de côté) pour faire des toiles. Très vite, Fontana perce ses toiles ce qui les fait ressembler à des galaxies pour moi. 




Les toiles colorés, en monochromes le plus souvent, sont donc au début percés de petits trous, qui deviennent ensuite de grandes fentes au milieu de la toile. 
Fontana compare ces fentes à des sexes féminin et en effet son travail peut paraître à cette période très érotique. 







Dans cette exposition j'ai beaucoup aimé une petite salle au fond qui présente des vidéos de Fontana en action, réalisant des oeuvres, participant à des diners, passant des instants avec ses amis. 











C'était vraiment très intéressant de voir sa démarche et les nombreux panneaux explicatifs étaient vraiment bien organisés et détaillés. xx

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